Depuis que la loi Chatel a été votée, le 3 janvier dernier, le petit monde du e-commerce et de la vente à distance est en ébullition. Les uns tempêtent, d'autres - moins nombreux toutefois - l'approuvent et clament à qui veut l'entendre qu'ils sont depuis longtemps dans les règles. Tous s'accordent à dire néanmoins qu'il est positif de sécuriser le secteur pour le consommateur, mais que la façon dont cela a été mené par le gouvernement laisse à désirer. Ni la Fevad (fédération e-commerce et vente à distance), ni l'Acsel (association pour le commerce et les services en ligne) n'ayant été consultées
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