L’intelligence ambiante est-elle soluble dans la culture ? Un musée peut-il équiper ses visiteurs de puces RFiD sans être accusé de flicage ? Et comment faire de sorte que les nouvelles technologies ne soient plus perçues comme d’abord et avant tout sécuritaires ? Faut-il cacher les technologies pour mieux en faciliter la compréhension ? Jusqu’où peut-on aller dans l’observation des usagers, et dans l’”amélioration” de leurs perceptions ?
Telles sont quelques-unes des questions soulevées par l’”expérimentation technologique portant sur l’observation du comportement des visiteurs” effectuée lors de l’exposition “Ni vu, ni connu“, présentée au Musée des Confluences, à Lyon, en 2005-2006
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IAng - Lettre n°177 - 29 novembre 2007
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