Dans le meilleur des mondes, les systèmes informatiques de santé serviraient moins à améliorer l’offre de soin, la qualité des diagnostics et la coordination des personnels de santé qu’à veiller au respect scrupuleux de la réglementation, à protéger le personnel soignant des risques de procès, et à dépenser du temps et de l’argent en prestations de service informatique
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IAng - Lettre n°216 - 23 janvier 2009
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