Et si les étiquettes intelligentes (les puces RFiD) se mettaient en mode “2.0“, et devenaient plus participatives et ouvertes aux usages des gens - selon la définition du web 2.0 qu’on en retient ? Plusieurs projets en revendiquent l’épithète. La question reste de savoir ce que cette “RFID 2.0” exprime au juste. Et ce qui sera réellement fait, au-delà des propositions.
Pour certains, la RFiD “2.0” consiste à rajouter les données de traçabilité issues de la lecture des puces à des applications ou process existants, ou à les partager avec d’autres sociétés
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IAng - Lettre n°219 - 12 février 2009
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