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Dans la continuité de son engagement en faveur d'une politique forte autour du développement numérique, le Conseil général des Yvelines s'est doté en octobre 2003, d'une mission de développement numérique du territoire, la MDNT.
Celle-ci met à votre disposition des dossiers techniques, présentant l'état de l'art sur des technologies courantes ou en émergence dans ce domaine.
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L'ADSL et le dégroupage
L'ADSL (Asymmetric Digital Subscriber Line)
est une technologie de transmission de données de
la famille xDSL. Cette technologie est aujourd'hui
la plus largement déployée pour l'accès à Internet en
France et représente plus de 80% des connexions permanentes
"haut débit".
L'ADSL utilise la boucle locale téléphonique, c'est-à-dire la paire de cuivre déployée par l'opérateur historique pour relier les usagers
au réseau de téléphonie commuté. Chaque usager dispose donc d'une paire de cuivre dédiée, ce qui permet d'offrir une bande passante non partagée,
à l'inverse des technologies câblées ou radio (ex: Wi-Fi). Les offres ADSL grand public proposent une bande passante qui varie de 128kb/s à 2Mb/s.
La technologie ADSL se heurte à des limites d'atténuation
et de qualité de ligne : de ce fait, certains utilisateurs
se situant au-delà de la distance maximum entre les
locaux de France Télécom et le terminal ADSL (de l'ordre
de 3-4kms) ne peuvent bénéficier de cette technologie.
Ils sont alors dans une zone de non couverture de l'ADSL.
Une autre raison de non couverture peut être l'absence d'équipements ADSL dans les locaux de l'opérateur. Toutes les lignes
téléphoniques sont raccordées à un noeud de raccordement de France Télécom. Un équipement particulier (le DSLAM) doit être déployé dans chaque noeud pour que celui-ci offre des
services xDSL. France Télécom n'a pas déployé ces équipements partout.
Enfin, un opérateur tiers peut également implanter ces équipements, il s'agit alors du dégroupage. Dans ce cas, l'utilisateur a la possibilité de contracter un abonnement
chez l'opérateur historique (s'il est présent) ou chez l'opérateur tiers, dit aussi opérateur de dégroupage.
L'ADSL et les technologies dérivées
Le 15 octobre 2004, l'ART (Autorité
de Régulation de Télécommunications) donnait son feu
vert pour le lancement de l'ADSL2+ par les FAI
(Fournisseurs d'Accès à Internet) français. Cette date
marque le début de l'après-ADSL, et de l'éclosion d'un
grand nombre de technologies dérivées : Re-ADSL,
VDSL, SDSL présentées dans le document téléchargeable
ci-dessous.
La Boucle Locale Radio
Outre l'étendue de la couverture, le débit et
la qualité de service, trois atouts majeurs de la Boucle
Locale Radio, l'attractivité de celle-ci est renforcée
par la rapidité et la souplesse de déploiement d'une
telle solution. La BLR est actuellement la seule
solution véritablement alternative à la boucle locale
filaire. Elle permet d'offrir des débits supérieurs
à ceux des technologies DSL.
Deux considérations viennent cependant assombrir l'horizon de déploiement de la BLR.
La première concerne les aspects juridiques d'installation des antennes de BLR (soumises à autorisation)
qui ne permettent pas de garantir le temps de déploiement.
La deuxième découle de la concurrence avec les technologies filaires. La boucle locale filaire constitue
une solution à moindre coût en comparaison de la BLR, et la fibre constitue une solution avec un débit et une qualité de service supérieurs.
Prise entre ces tenailles, la BLR peine à trouver sa place.
Le Courant Porteur en Ligne
L'avenir des Courants Porteurs en Ligne comme technologie de boucle locale est incertaine.
Les courants porteurs en ligne ne sont pas encore une technologie mature, en témoigne leur normalisation embryonnaire.
Leur développement se heurte à des obstacles techniques, juridiques et économiques et
le faible engagement des acteurs importants ne joue pas en faveur de leur développement.
Néanmoins les CPL constituent une alternative intéressante
pour les réseaux locaux (bien qu'en concurrence
avec les gros standards Ethernet ou Wi-Fi). Leur utilisation
peut être justifiée par leur souplesse, la rapidité
de déploiement et l'absence de travaux nécessaire à
leur mise en oeuvre.
Les noms de domaine Internet
Le Livre blanc des noms de domaine Internet
vise à présenter, de la manière la plus synthétique
et accessible possible, l'essentiel de ce qu'il faut
savoir en matière de gestion de noms de domaine.
Il permettra à une personne non spécialiste de connaître
les grandes dimensions à prendre en considération lorsqu'elle
abordera ce dossier, soit en tant que responsable directe,
soit en tant que personne associée à un titre ou à un
autre à la gestion des noms de domaine de sa société.
Le Livre blanc existe en deux versions : l'une d'elles répond aux besoins et attentes des PME-PMI qui, la plupart du temps, ne possèdent qu'une dizaine de noms de domaine ou moins.
L'autre s'adresse aux Grandes entreprises, souvent détentrices de plusieurs centaines de noms de domaine répartis sur des dizaines d'extensions.
Les organismes suivants se sont associés à cette démarche
: AFNIC (Association Française pour le Nommage
Internet en Coopération), APCE (Agence Pour la
Création d'Entreprises), APRAM (Association française
des Praticiens du droit des Marques et des Modèles),
CCIP (Chambre de Commerce et d'Industrie de Paris),
CIGREF (Club Informatique des Grandes Entreprises
Françaises), ISOC France, MEDEF (Mouvement
des Entreprises de France).
Les réseaux Fibre Optique : Quels débits ?
L'explosion des communications électroniques de toute nature (télécommunications, Internet, audiovisuel) se traduit par une accélération sans précédent des volumes de données échangées.
Les réseaux sur lesquels ces informations circulent
se banalisent, mais doivent en conséquence adapter leurs
capacités physiques à des trafics de plus en plus importants.
La fibre optique s'est imposée comme le support
privilégié de ces transferts massifs d'information,
de par ses caractéristiques propres et grâce aux progrès
continus des équipements de transmission qui permettent
d'y injecter le signal lumineux porteur des informations.
Cet article se propose de faire le point sur les capacités en débits des réseaux optiques actuels.
Le satellite
L'accès Internet bidirectionnel à haut débit
par satellite devient doucement une réalité commerciale.
Poussés par la normalisation du DVB-RCS, les équipements
bénéficient déjà d'une économie d'échelle. Cependant,
les offres restent encore chères, en comparaison avec
l'ADSL. Mais ne nous y trompons pas, le satellite
est une technologie intéressante lorsque l'offre xDSL
n'est pas présente. Il n'est pas actuellement en
mesure de concurrencer les offres filaires.
De plus, il apparaît que l'utilisation du satellite doit être couplée avec une technologie de boucle locale
pour constituer une solution abordable pour les particuliers.
Enfin, il convient de bien identifier ses besoins et ses usages avant de choisir un accès par satellite,
afin de s'assurer de la compatibilité de ceux-ci avec les limites techniques de l'accès par satellite,
notamment sur les aspects de bande passante et de délai.
La téléphonie mobile en débats, enjeux, couverture, déploiement des antennes, fréquences et santé
L'arrivée annoncée des systèmes de communications
mobiles dits de 3ème génération (UMTS), successeurs
de nos actuels téléphones portables, laisse présager
de nouveaux débats autour de leur impact sur la vie
quotidienne, au travail et en dehors, mais également
sur des questions telles que le déploiement des antennes
et l'existence de risques possibles pour la santé humaine.
Cet article se propose de réaliser un tour d'horizon de ces différents volets.
Le Wi-Fi
Les attraits de la technologie Wi-Fi sont multiples.
Tout d'abord l'aspect sans fil constitue un avantage
majeur. Une technologie sans fil permet de se dégager
des contraintes de travaux de génie civil. Cela permet
aussi de bénéficier d'une souplesse de localisation
des équipements accrue (mobilité).
D'autre part, les fréquences utilisées pour les transmissions
Wi-Fi sont des fréquences dites libéralisées,
ce qui signifie qu'il est possible de les utiliser sans
bénéficier d'autorisation préalable. Ce point joue en
faveur du Wi-Fi en réduisant les coûts d'utilisation
du support hertzien (à comparer avec la Boucle Locale
Radio) et en réduisant aussi les délais d'installation.
Enfin, le faible rayonnement autorisé des éléments radio entraîne la petite taille des antennes et
le respect du principe de précaution sur le rayonnement. Ces aspects sont consolidés par la certification qui assure
une compatibilité des équipements et leur faible coût (lié à la production de masse).
Pour finir, conscient que cette technologie peut représenter
une solution aux problèmes de desserte haut débit
des zones rurales, l'Autorité de Régulation des
Télécoms propose des licences expérimentales qui permettent
à des acteurs non-opérateurs d'exploiter un réseau d'accès
Wi-Fi.
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